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mardi 15 septembre 2026

RDV CONFERENCE Samedi prochain 15h... 19 septembre 2026, au Palais des Arts et des Congrès d'Issy-les-Moulineaux.

...pour une Balade à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925... avec un focus particulier sur les artistes qui ont collaboré au PACI :

Marcel CHAPPEY - Raymond SUBES - Louis BARILLET - Henri RAPIN !!!


Conférence organisée "hors-les-murs" par le Musée de la Carte à Jouer d'Issy...

De l'Exposition Art Déco de 1925… au Palais des Arts et des Congrès d'Issy

Balade à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes

Partez à la découverte de l'Exposition internationale des Arts décoratifs de 1925, véritable berceau de l'Art déco. Cette conférence richement illustrée vous invite à une promenade parmi les pavillons les plus emblématiques, les créations les plus remarquables et les grands artistes qui ont marqué cet événement.

Des focus seront consacrés à Louis Barillet, Raymond Subes et Henri Rapin, trois figures majeures de l'Art déco qui collaboreront quelques années plus tard, aux côtés de l'architecte Marcel Chappey, à la réalisation du Palais des Arts et des Congrès d'Issy-les-Moulineaux. Une manière originale de découvrir les liens qui unissent ce remarquable édifice à l'Exposition de 1925



dimanche 30 octobre 2022

Expo 1925 Paris - Pavillon de Limoges.

Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes 1925

Pavillon du 7e Groupement Économique Régional mis en œuvre par l’Hôtel de la Chambre de Commerce à Limoges.

Les Arts du feu y sont particulièrement à l’honneur, notamment les porcelaines, les émaux et bien sûr les vitraux.

On en aperçoit un sur la double porte d‘entrée à l’angle du pavillon… avec des motifs simples liés aux Arts de la Table… Qui en est l'auteur ?? Peut-être une création de Francis Chigot ?

Si quelqu'un en sait plus... je suis preneur !!!


Mais la grande star de ce pavillon, c’est bien le magnifique vitrail réalisé par Francis Chigot : « La Tapisserie » d'après un carton de Pierre Parot.

Ce vitrail "très" Art Déco représente les métiers de la tapisserie d’Aubusson d’une façon assez stylisée. Il a été réalisé en grisaille avec des verres striés et diamantés qui favorisent les jeux de lumières.

Par chance, on peut toujours admirer cette œuvre de Francis Chigot aujourd’hui, elle fait partie des collections permanentes du Musée de la Tapisserie d’Aubusson à Limoges.







mercredi 13 février 2019

L'inauguration de l'Exposition des Arts décoratifs de 1925... dans Le Petit Journal !

L'inauguration de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes, Paris (avril à octobre 1925)... 
...dans Le Petit Journal illustré du 10 mai 1925.

On découvre un très beau dessin pleine page de l'événement, à côté du Grand Palais et face au Pont Alexandre III... au niveau de la porte d'honneur réalisée par Henry Favier et A. Ventre (architectes), et Edgar Brandt (ferronnier). 


L'Exposition des Arts décoratifs.

Comme toutes expositions, longues à édifier et à mettre au point, celle-ci n'a été prête à recevoir la consécration officielle qu'à la dernière minute. Mais l'effort conjugué de tous est parvenu, à l'heure dite, à donner un aspect définitif à cet ensemble de palais provisoires.

Comme le canon tonnait, à trois heures, le Président de la République, accompagné de sa maison civile et de sa maison militaire, franchissait les portes de l'Exposition des Arts décoratifs. Il y était reçu par M. Ferdinand David, commissaire général, M. Becq de Fouqière, chef du protocole, M. Morain, préfet de police, M. Painlevé, président du conseil, M. Chaumet, ministre du commerce, et les autres membres du gouvernement.


La cérémonie proprement dite eu lieu dans le Grand Palais des Champs-Elysées, décoré et transformé pour la circonstance. Près de M. Doumergue, se trouvait au premier rang le corps diplomatique, parmi lequel on remarquait surtout le nonce du pape et M. Krassine, ambassadeur des soviets.

Après la Marseillaise, exécutée par la musique de la Garde républicaine et les chœurs de l'Opéra, M. Ferdinand David prit, le premier, la parole. Puis se succédèrent les discours de M. Dunant ministre de Suisse, président du groupement des commissaires généraux des sections étrangères, et de M. de Monzie, ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts, de M. Chaumet, ministre du commerce; enfin de M. Doumergue lui-même qui déclara l'exposition ouverte.

Une visite rapide à travers les allées et les principaux bâtiments acheva de donner sa consécration à cet ensemble méritoire qui doit faire connaître dans le monde l'effort des artistes modernes appliqué à la décoration et à l'industrie.


mardi 13 janvier 2015

Le Pavillon de Monaco à l'Exposition des Arts décoratifs de 1925 à Paris

Pavillon de la Principauté de Monaco - Julien Médecin, architecte - H. Février et J. Bouchon, décorateurs.

La Section Monégasque

Le pavillon national de la principauté de Monaco s'élève entre ceux de l'Autriche et de la Suède, dans les Champs-Élysées, au bord de la Seine. Son architecte, M. Médecin, lui a donné des lignes très simples, que n'inspire à proprement parler aucun caractère local. Néanmoins, par toutes sortes de détails ingénieux, il a su créer une atmosphère très significative.

C'est la côte méditerranéenne, avec sa pure lumière et son ardente végétation, c'est la mesure latine et c'est aussi l'élégance moderne de la résidence de luxe qu'évoque, pour le visiteur le moins prévenu, ce minuscule palais.

D'abord tout à l'entour s'allongent des plates bandes où, parmi les rocailles, le cactus et le figuier de Barbarie hérissent leurs dards, à côté de l'aloès, du yuca, et de l'agane. Et puis, sur la façade,  au-dessus de trois hautes portes en fer forgé d'Edgar Brandt, des sgraffittes de Joseph Bouchon figurent en leurs images largement tracées les fleurs de la Côte d'Azur et ses beaux fruits devant la mer aux flots paisibles.

Trois marches de marbre blanc et un perron aux dalles irrégulières bordé de grands vases de terre cuite de Laurent Saissi conduisent à l'intérieur. Des artistes et des artisans monegasques ou qui se sont fixés là-bas en ont réalisé la décoration.

Intérieur du pavillon de Monaco - J. Médecin, architecte - H. Février et J. Bouchon, décorateurs.



La salle principale, abondamment éclairée par un plafond vitré et par de larges baies latérales, voilées de soie bouton d'or, est toute revétue de reliefs de Chiavacci où sont stylisés les jeux des sportifs en villégiature, sur le dallage de marbre gris s'érigent deux curieuses vitrines ovales de Mugetti dont le corps pesant en chêne ciré dessine une série de courbes où s'inscrivent, à mi-hauteur, d'étroites niches triangulaires aux parois dorées.

Là reposent, protégés par des glaces, des flacons d'essences précieuses, des poteries discrètement colorées de Gaston Delapard, des bijoux finement oeuvrés d'Henri Dubret.

Au fond s'ouvre un petit salon qui, du sol au plafond, s'orne d'une fresque de Wéry. Librement, avec une verve réjouissante, le peintre a laissé courir son pinceau sur l'enduit, Il en est résulté des compositions harmonieuses aux tons chaleureux et qui célèbrent elles aussi le. pays du soleil: paysages méridionaux, maisonnette blanche, ciel bleu, amples feuillages, couples enlacés.

mercredi 29 octobre 2014

La Turquie à l'Exposition des Arts décoratifs de Paris 1925

La Turquie a toujours participé aux Expositions universelles... dès 1851 à Londres... et les premiers "vrais" pavillons datent de l'Exposition universelle de Paris en 1867 avec, excusez du peu, un parc regroupant pas moins de 3 constructions, la Mosquée de Brousse, les Bains turcs et un charmant kiosque du Bosphore... et les participations de la Turquie se sont poursuivies jusqu'à aujourd'hui.

Aujourd'hui, nous sommes le 29 octobre 2014, une date importante pour la population turque. En effet, la Turquie fête le 91ème anniversaire de la République qui vit le jour en 1923 grâce à Mustafa Kemal Ataturk.
Il m'a paru opportun d'évoquer la première participation turque à une Expo, en tant que République.

1925, Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes !
La Turquie est présente en différents lieux de l'Expo :
- le Pavillon principal, rive droite près du Grand Palais
- la Section Turque, Invalides et Galerie du Grand Palais,
- le Village Turc, Quinconces des Invalides,
- le Restaurant de Luxe Turc, aux bords de la Seine, au Cours-la-Reine.

Le Commissaire générale de la Section Turque est M. Faik Sabri Bey.


Pavillon national de la République Turquie :
Le pavillon est plutôt d'aspect traditionnel. L'architecte en est M. Maurice Fildier et le décorateur M. Alexandre Raymond, dont on connaît l'érudition en matière d'art islamique.
Il est décoré à l'extérieur et à l'intérieur de véritables faïences de Kutanïa exécutées par la Société des Faïences Clark, d'après des compositions d'Alexandre Raymond et Saoud Effendi, artiste calligraphe.
L'intérieur du pavillon nous offre, selon le goût turc, un grand nombre de tapis, des tissus de Brousse, des travaux en nacre et en fils d'or, des costumes, des dentelles, des bijoux.
La fontaine en faïence, dans le hall principal, a été composée par Ali Sami Bey.
En face du Pavillon, au bord de la Seine... nous allions dire du Bosphore, puisque nous pouvons nous promener en caïque... le restaurant turc, avec un orchestre turc et des jardins à la turque...
et nous voici dans l'atmosphère poétique évoquée si délicieusement par Pierre Loti.

Section Turque aux Invalides :
Le plan de l'arrangement d'ensemble est dû à Alexandre Raymond et Maurice Fildier.

Section Turque, galerie du Grand Palais :
Chambre Turque: plan de l'arrangement d'ensemble préparé par Zuhdi Bey, architecte du Musée de Constantinople, sous la direction de Halil Edhem Bey, directeur des Musées.

Village Turc aux Quinconces des Invalides :
On y trouve le Café turc et huit kiosques, suivant les plans de l'architecte Maurice Fildier.

Restaurant de Luxe Turc en bords de Seine au Cours-la-Reine :
Réalisé d'après les plans de l'architecte Maurice Fildier et décoré par Alexandre Raymond.

Restaurant de Luxe Turc, en bord de Seine.

Les principaux exposants de la Turquie :

  • Manufacture d'état de Héréké,
  • Société des Faïences de Clark à Kutaïa (Cutaia),
  • L'Usine des faïences de Nouri Pacha à Kutuïa,
  • Croissant Rouge - Section des Femmes
  • Association des Dames Turques de Constantinople (Istanbul),
  • Manufactures de Tapis de Sparta (Isparta),
  • Manufactures de Tapis de Kaïsseri (Caiseri),
  • Manufactures de Tapis de Smyrne (Izmir)
  • Vassif Bey, Ateliers de nacrerie de Bechiktach,
  • Manufactures de Soieries de Brousse,
  • Manufactures de tissus imprimés de Scutari,
  • Selim Bey, articles en écume de mer et ambre,
  • Ecole des Beaux-arts de Constantinople,
  • Ecole des Jeunes Filles de Constantinople.

Situation du Pavillon et du Restaurant, en bord de Seine, à proximité du Grand Palais :


J'aurai l'occasion de revenir en détail sur cette intéressante participation de la Turquie à Paris en 1925. Hélas, les documents sont assez rares, et nous aurons, il me semble, peu d'images à nous mettre sous la dent !
A suivre...

mardi 18 septembre 2012

Le Pavillon de la Pologne, à l'Exposition des Arts décoratifs de 1925

Photo Gaël Limpalaer  http://vestiges-expositions.fr.gd/

Le weekend dernier, profitant des journées du Patrimoine, un bon ami a visité l'Ambassade de Pologne à Paris, et a découvert dans les jardins, un vestige de l'Exposition des Arts décoratifs de Paris en 1925. Il s'agit de la statue "Rytm" d'Henryk Kuna, qui était présentée dans le pavillon de la Pologne, au Cours-la-Reine, non loin de la place de la Concorde.



J'en profite donc pour apporter quelques informations complémentaires sur cette statue et ce pavillon, grâce à des informations provenant du magazine Art et Décoration en 1925 :

Au milieu de l'art des nations un peu trop uniformisé, je dirais presque standardisé par la vie moderne qui prend de plus en plus un caractère international, l'art polonais garde une fraîcheur et un couleur qui sont bien à lui.

Qu'il s'agisse du pavillon national polonais dressé sur le Cours-la-Reine, des intérieurs exposés aux Invalides, des produits de l'art populaire groupés à l'entresol du Grand Palais, des divers objets d'art rassemblés ici ou à la classe de l'Enseignement, on retrouve partout les marques profondes du génie d'une race qui, placée au point de croisement en Europe des influences orientales et occidentales, a su dégager de ces croisements un style particulier, un style proprement polonais.


Cour du Pavillon de la République Polonaise
Statue en marbre par Henri Kuna - Décoration murale par A. Jastrzebowski.

La Pologne a su le maintenir intact au cours de son histoire mouvementée et, depuis la guerre, on le voit sans danger subir les influences les plus modernes, celles-même du cubisme, sans rien perdre de sa saveur originelle.
Le pavillon national polonais est le meilleur exemple que l'on puisse donner de la manière dont se combinent et se fondent ces influences diverses.

Cour du Pavillon de la République Polonaise
Statue en marbre par Henri Kuna.


L'architecte Joseph Czakowski en a dessiné le plan hardi et l'a couronné de cette belle lanterne de fer et de verre qui dresse sa flèche à 23 mètres de hauteur et traduit les aspirations du pays vers la clarté, la lumière et l'indépendance.

La statue en marbre de Henri Kuna qui, dès le seuil, symbolise le rythme dans l'art, les vitraux de Joseph Mehoffer, destinés à la cathédrale de Varsovie, éclairant les deux salles latérales qui suivent le vestibule, la décoration du Salon d'honneur octogonal reposant sur de belles colonnes en bois de chêne sculpté, les peintures murales de Sophie Stryjenska qui a exprimé avec une magnifique intensité la vie polonaise se déroulant au travers des douze mois de l'année, les boiseries de cette salle exécutées par la fameuse école de Zapokane, enfin, le cabinet de travail et le salon conçus pour servir à un personnage officiel, avec son mobilier, ses bronzes, ses étoffes d'ameublement et de tenture, ses objets de cuivre (lampes et appliques) et ses tapisseries décoratives, tout cela constitue un parfait ensemble qui eût pu dispenser la Pologne de toute autre participation à l'Exposition.
Les tendances actuelles de son art s'y lisent clairement.


Pavillon de la République Polonaise
Architecture de Joseph Czajkowski - Peintures de Sophie Stryjenska.
Banc dessiné par Charles Sryjenski, exécuté par Martens et Daab - Parquet exécuté par Rudolph frères.

lundi 3 septembre 2012

Le Pavillon d'Honneur de la Belgique

à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de Paris 1925

Des quatre emplacements réservés par la Commission Organisatrice à l'Angleterre, l'Italie, le Japon et la Belgique, notre pays occupe le premier à gauche, près de l'entrée principale de l'Exposition, face à l'avenue Nicolas II.

Pavillon d'Honneur de la Belgique - Album Souvenir Exposition des Arts décoratifs Paris - 1925

Ces terrains, originairement similaires, en forme de marteau ou té, avaient en tête 15m x 8m, et en prolongement 32m x 12m de largeur au sol, diminuée, à partir de 3 mètres de hauteur, proportionnellement à la surface couvrante de la couronne des arbres du Cours la Reine, dont la conservation était imposée en servitude.

C'est à la solution à ce problème que l'architecte belge seul s'est attaché. Il en a tiré l'originalité première de son oeuvre.
Plan du Pavillon d'Honneur de la Belgique - Catalogue Officiel de la Section Belge.

L'emploi rationnel des feuilles de staff sur charpente en bois caractérisant l'Architecture par simple superposition de plans, sans imitation ornementale ou de matériaux pierreux simulés, constitue l'originalité seconde du Pavillon. Ainsi, celui-ci atteint dans son ensemble le but assigné par le programme d'une exposition temporaire d'art décoratif belge : montrer le niveau que l'art moderne a conservé dans son pays d'origine et faire grand nonobstant l'exiguïté du terrain et malgré les ressources restreintes d'un pays à peine relevé de ses ruines.


Pavillon d'Honneur de la Belgique - Illustration couleur, Catalogue Officiel de la Section Belge.

Le Pavillon Belge se compose en plan de trois grandes salles et de six salles secondaires; chacune d'elles ayant un caractère architectonique ou décoratif particulier.

La première salle, véritable Hall Monumental, se caractérise par son éclairage diurne obtenu par des frises ajourées au plafond et par son dôme qui s'élève à quinze mètres du sol.

La seconde salle est, pour l'art décoratif, toute entière l'oeuvre du maître Constant Montald, interprété, pour l'un des panneaux en tapisserie, par Mlle Fernande Dubois et, pour les vitraux, M. J. Wyss, peintre verrier, à Bruxelles; la troisième salle a été convertie en salle à manger d'apparat par M. Philippe Wolfers.

Des six petites salles enveloppant le Hall deux sont meublées par la firme Henri Beirnaert de Courtrai, à destination de bureaux pour le Commissariat Général; les quatre autres sont converties par moitiés en Bureau d'information avec un mobilier de Mlle H. Bosché et en Oratoire par l'Ecole de Métiers d'Art de Maredsous.

Ainsi le Pavillon Belge abrite et condense à la fois les arts profanes en leurs formes et destinations diverses et l'art religieux; il résume heureusement le programme général de l'Exposition en ramenant le but de l'Architecture et de l'Art Décoratif à leur véritable origine alliée à l'esprit et aux conditions sociales de leur temps.

Pavillon d'Honneur de la Belgique - Photo amateur

Les façades du Pavillon Belge développent extérieurement le thème et les dispositions des locaux intérieurs en trois grandes parties : le portique d'entrée qui abrite une superbe statue symbolisant l'Art Décoratif du sculpteur Pierre Braecke et que surmonte une grande frise décorative du même artiste; le Hall dont les terrasses se terminent par une sorte de dôme en gradin et, enfin, la salle Montald, flanquée d'une tour rectangulaire qui domine toute l'Exposition et au sommet de laquelle se profilent six motifs architecturaux complétés par autant de statues représentant l'Art Décoratif à travers les âges du sculpteur Marcel Wolfers.

Le Pavillon Belge dont l'ensemble, par son emplacement, s'impose le jour à l'attention des visiteurs profile, non moins heureusement dans l'ombre du soir, grâce à une illumination spéciale, ses architectures rectilignes et ses éléments décoratifs et sculpturaux.

Victor HORTA.