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mardi 1 septembre 2020

Expo 1931 Paris Vincennes - Le Groenland, colonie du Danemark.


Ce pavillon de style moderne qui se dresse en face de la section des Etats-Unis est celui de la grande colonie polaire du Danemark : le Groenland.

Un igloo esquimau aurait été plus représentatif de ce territoire glacé, mais les Danois ont voulu synthétiser l'effort progressif que leur gouvernement poursuit depuis un siècle: celui de conserver la race des Esquimaux dans son intégrité.

Pour cela, on a construit, dans cette immensité glacée où s'éteignait une population de quinze mille âmes, des églises et des hôpitaux des écoles et des pêcheries.

A l'intérieur du pavillon, regardez les collections que l'explorateur Rasmussen a rapportées du Nord Groenland, contemplez les panoramas qui vous montrent les aspects de ces énormes montagnes, de cette nature hostile. Et vous admirerez d'autant plus les salles de gauche consacrées à la vie sociale de la colonie où est retracé le patient travail du Danemark qui a réussi, à force d'hygiène et de bonne administration, à préserver dans ce pays isolé une des races les plus antiques de notre humanité.





lundi 12 février 2018

Le Pavillon du Liban et de la Syrie... Expo 1931 Paris, Vincennes...

Entrée du pavillon du Liban et de la Syrie. Photo amateur.

Ici, tout le charme, tout le mystère, toute la langueur, tout l'héroïsme du Proche-Orient méditerranéen sont enclos. Ici, nous allons évoquer les dieux de l'antiquité, les personnages des Mille et une Nuits, les croisés, leurs petits-fils de 1860, qui, aux accents de la chanson de la reine Hortense : « Partant pour la Syrie, le jeune et beau Dunois ... », franchirent la mer bénigne pour se porter au secours du Chrétien molesté par le Druse - et aussi, hélas! telles pages douloureuses d'une récente histoire.

Ce patio rectangulaire à arcades, ce patio limité par des murs faits de grès rouges et blancs alternés, ce patio au centre duquel s'érige une vasque, où l'eau jaillit, retombe; chante, murmure, et qui, sur l'un de ses petits côtés, offre une loggia finement ouvragée, je le connais.


C'est celui du palais Azem, à Damas, celui de la résidence des émirs libanais, à Beit-ed-Dine, celui du grand caravansérail d'Alep. En réalité, il constitue une synthèse de l'art arabe, tel qu'il refleurit, au XIIIe siècle, sur la vieille terre d'Adonis, le jeune homme adoré des vierges de Syrie.

Art à la fois charmant, raffiné et robuste, bien adapté à une époque voluptueuse, incertaine, violente et cruelle, où le grand seigneur, à l'abri de ses murailles, dont chaque ouverture était défendue par de solides barreaux de fer, se livrait à ses plaisirs, tramait ses intrigues, ourdissait ses complots,  assouvissait ses vengeances dans le sang, se grisait, dans le même instant, de la plainte des suppliciés, du sanglot des fontaines, du roucoulement des colombes, des cadences langoureuses des belles élues...

Mais ne va pas croire, ayant franchi ce seuil, que ces fontaines sont seulement des musiciennes. Si elles s'érigent ici, c'est pour dispenser la bienfaisance de leurs eaux au voyageur qui vient de traverser le désert, à l'hôte dont la gorge se contracte, dont les mains, le visage, portent la trace des baisers brûlants d'un vent cruel, inexorable. Et comprends, dès lors, la signification du geste de l'Oriental qui, t'accueillant dans sa demeure, t’offre, avant toutes choses, le frais cristal liquide des sources.

Cour intérieure.

Et sois habité par un grand respect, car c'est un voyage en pays fabuleux que tu vas faire. Ce Liban, cette Syrie à quoi il sied, historiquement, d'agréger la Palestine et qui représentent quelques-unes de leurs images, sont régions à la fois bénies et maudites, régions de très vieille civilisation, dont le sol est à ce point farci de souvenirs, de vestiges, qu'on ne saurait le fouler sans être pris du désir ardent de le fouiller, de lui demander les secrets qu'il recèle. Et quels souvenirs! Regarde ce sarcophage. C'est celui d'Ahiram, qui, deux mille ans avant Jésus-Christ, régnait sur Byblos. Cette image est celle du prince assyrien Eshmounazaz. Et songe que nos savants ont récemment découvert, aux lieux dont ces ancêtres étaient maîtres, des tablettes gravées attestant que telles sciences, dont nous sommes si vains, étaient familières aux gens de Syrie, alors que nous n'étions que barbares. Et enfin, et enfin: après avoir donné naissance à tant de dieux, fourni des empereurs à Rome, cette terre n 'est-elle pas le berceau du judaïsme, du christianisme et de l'islam? N'est-ce pas ici que les sombres, les terribles prophètes de l'Ancien Testament lancèrent leurs lamentations, leurs anathèmes, que le Fils du huchier de Nazareth prononça ces paraboles séditieuses qui le devaient conduire au supplice, qu'un chamelier écrivit ce Coran qui devait devenir, pour des millions d'hommes, une charte, un code, un poème, un livre de prières ?

Visite de Paul Reynaud, ministre des colonies.

En vérité, ce pays est trop riche d'histoire profane et sacrée, de légendes, d'épopées; trop de peuples s'y sont succédé, trop de civilisations s'y sont superposées, pour qu'il ne donne pas une impression de chaos et qu'on y puisse classer ses idées. Comment la pensée ne vacillerait-elle point à qui l'on propose de bondir à travers les siècles, depuis l'époque des Croisades, rappelées par ce panneau mural représentant le krak des chevaliers, spécimen grandiose, impérissable, de l'architecture militaire française au moyen âge, à l'époque où les légions gauloises allèrent, ainsi que le rappelle cette inscription, jusqu'à Soueida la Noire, actuelle capitale du Djebel D ruse, et à celle où Antonin le Pieux, puis Caracalla consacrèrent « à tous les dieux d'Héliopolis » ces temples dont on ne voit plus, à Baalbeck, que les ruines, dont Loti a écrit :

« Auprès de telles choses, toutes les constructions dont nous sommes orgueilleux, nos palais, nos forteresses, nos cathédrales, semblent des œuvres mesquines et passagères, faites de miettes assemblées.

« Devant ces travaux de Titans, on est oppressé par la conscience de son infinie petitesse, par le sentiment de l'impuissance où seraient les hommes de ce siècle non seulement à rien produire de pareil, mais même à rien réparer, à rien relever de ce chaos de décombres trop lourds; toutes ces pierres de proportions si immenses qu'on ne comprend ni comment les hommes ont pu les créer, ni comment, après, le temps a pu les détruire.» Mais on entend bien que ce n'est pas seulement le passé qui revit ici. Ce pavillon n'est pas qu'un musée d'objets anciens, d'images évocatrices des temps abolis. Chacun des Etats du Levant placés sous le mandat français, expose ce qui est le plus représentatif de sa physionomie présente.

Le Liban montre ses côtes découpées, ses montagnes parées, le printemps venu, d 'une prodigieuse floraison de cyclamens et d'anémones ; les Allaouites, leurs fileurs, leurs tisserands; Damas, un salon aux boiseries anciennes, émaillées, dorées, laquées, décorées de fleurs et de sentences coraniques: un salon tel que ceux dont les émirs résidant dans les palais enchantés construits sur les rives du Barada, fleuve d'or des Grecs, l'Abana de l'Ancien Testament, vous font les honneurs avec une indicible fierté.
Et voici le sombre, le sauvage Djebel Druse, le Basan des Hébreux, patrie des terribles guerriers aux mains tatouées, aux longs cheveux flottant sur les épaules, aux joues fardées, aux paupières bleuies, qui, voici quelques années, étaient nos implacables ennemis et nous tinrent si longtemps en échec.
Que pouvait-il montrer de plus caractéristique que cette médafe, cette salle des hôtes, qui, dans chaque ville, chaque village, si humble soit-il, s'ouvre à tout venant, à l'inconnu, à l'ami, voire à l'ennemi, lequel, dès qu'il a franchi le seuil, devient sacré - ainsi l'exigent les plus anciennes traditions - a droit au repos sur les coussins du divan régnant tout autour de la pièce et aux attentions des notables, qui, de leurs mains, lui viennent offrir l'eau fraîche, le café, le tabac « et la nourriture en temps opportun » ?

Et c'est ainsi qu'apparaissent à nos regards ces pays au passé prestigieux, détachés, par les traités, de l'ancien Empire ottoman, et sur lesquels nous avons reçu mission de veiller, jusqu'au jour où, les rivalités locales étant apaisées, où l'ordre, la sécurité régnant de la côte au désert et de la frontière turque à la palestinienne, ils pourront se gouverner eux-mêmes.


Miroir du Monde. PIERRE LA MAZIÈRE.

Beyrouth, par Jean Marchand. Fragment d'un panneau décoratif figurant dans le pavillon du Liban.

lundi 30 mai 2016

Angkor l'Expo 1931...

J'ai déjà eu l'occasion d'évoquer le sujet à plusieurs reprises, cette fabuleuse reconstitution du temple d'Angkor à l'Exposition coloniale de 1931 à Paris (Vincennes)...
J'y reviens rapidement, juste pour le plaisir. Comme on peut l'imaginer, les publications à l'occasion de cet événement de l'entre-deux guerres ont été nombreuses, et ce pavillon hors normes n'a jamais été oublié, que ce soit dans les articles, les photos ou les nombreuses illustrations.
J'ai une affection toute particulière pour l'ouvrage illustré de 25 lithographies de Georges-Léo Degorce, "Sur le Vif", avec des commentaires d'André Maurois, et bien sûr préfacé, comme souvent en ce qui concerne cette Exposition, par le Maréchal Lyautey.

Je vous propose ci-dessous le Temple d'Angkor vu par Degorce, accompagné du texte d'André Mauroy.


Merveille d'Angkor. Parfaite intelligence d'un plan si noble. Angkor est aussi beau que les Propylées, que Chartres, que les palais de Sienne, que Sainte-Sophie. Ah ! que l'homme est le même sur toute la planète, créature d'ordre, dompteur de lions, dompteur de formes. Ici la plus belle vue est de face, exactement au centre. Alors la grâce massive des tours est soulignée par l'admirable soubassement horizontal. Mais j'aime aussi Angkor vu du Tonkin, tours mêlées, masse tumultueuse comme est Notre-Dame vue de l'Ile Saint-Louis, ville innombrable. Angkor est jaune et rose, doré, vert cactus. Oriflammes bleu ciel, jaune pâle, cendre de rose.
André Maurois

Et pour plaisir, terminons par une vraie photo de ce temple d'Angkor reconstitué à Vincennes en 1931, prise par un amateur... une plaque aux tons chauds, comme c'était la mode à l'époque !

samedi 21 février 2015

La Presse et les Expos...

Depuis les premières Expositions universelles, la Presse a toujours fait partie intégrante de ces événements, que ce soit pour la promotion de l'Expo elle-même, la promotion des différents journaux, ou tout simplement pour rendre compte de l'actualité de l'Exposition...

La presse s'est également affichée en beauté aux Expositions, avec souvent des pavillons très esthétiques, en voici une petite sélection :

Exposition universelle de 1889 à Paris

Exposition universelle de 1900 à Paris

Exposition de 1903 à Hanoï

Exposition internationale de 1909 à Nancy

Exposition internationale de 1911 à Charleroi

 Exposition de 1911 à Toronto

Exposition internationale de 1914 à Lyon

 Exposition internationale de 1915 à San Francisco

 Exposition de la Presse en 1928 à Cologne

Exposition coloniale de 1931 à Paris

Exposition universelle de 1935 à Bruxelles

Exposition internationale de 1937 à Paris

mercredi 7 mai 2014

Le Pavillon de la Compagnie universelle du Canal Maritime de Suez... 1931.

Il y a quelques jours, un amis rémois fait l'acquisition d'un document assez original et rare, une photo sur laquelle un groupe de personne pose devant un pavillon de Suez. Ce bon ami, connaissant mon intérêt pour tout ce qui touche aux Expositions, m'offre très gentiment ce cliché. Immédiatement, une grande joie m'envahit, si les tenues vestimentaires évoquent sans erreur possible l'entre deux guerres, j'identifie immédiatement le candélabre « au style affiché », sur la gauche de la photo, comme appartenant à l'Exposition coloniale de 1931 à Paris.


Il s'agit donc bien du Pavillon de la Compagnie universelle du Canal Maritime de Suez, mais quid des personnes devant ? En y regardant de plus près, il apparaît que plusieurs d'entre elles sont médaillées. Est-ce la raison de leur visite à l'Expo, ou de leur passage dans ce pavillon de Suez ?

On remarque un personnage central, un monsieur sans chapeau, au teint très halé, est-ce une personnalité égyptienne ? De l'entreprise ?
La photo ne nous en apprendra pas beaucoup plus je pense.

Cependant, une indication au verso nous apprend que ce cliché a été pris par « Photo Louis »... de Reims, rue Chanzy !

Reims... Paris (Vincennes)... Suez...
On sait maintenant pourquoi cette photo de l'Expo 1931 se trouvait à Reims. Renseignements pris, Photo Louis, situé au 59 de la rue Chanzy à Reims, effectuait également des prestations en dehors de sa région... y avait-il une autre raison d’œuvrer à l'Exposition en dehors de la qualité de son travail ? Nous poursuivrons les recherches.


Mais revenons à ce pavillon de Suez. Pas facile de trouver des informations le concernant. Déjà, n'étant pas un pavillon représentant une des colonies présentes, il semble n'avoir pas beaucoup attiré les rédacteurs d'articles... pas d'architecture fantasmée, pas de souks ou d'attraction, il a dû sembler un peu plus fade que d'autres, malgré sa belle façade classique, entre Art Déco et Egypte antique.

Dans le parc de Vincennes, il était situé au sud est, Route de la Plaine, entre les pavillons du Congo Belge et celui de la Syrie et du Liban, presqu'en face du Parc Zoologique.


Peu de photos, ci-dessous, le pavillon de face, une vue trouvée dans une revue de l'époque.. et une carte postale mettant en valeur l'entrée de ce pavillon conçu par l'architecte Maurice Gras.



Je vous invite maintenant à lire la description du Pavillon de la Compagnie universelle du Canal Maritime de Suez, tel qu'on la trouve dans le Guide Officiel de l'Exposition de 1931.


Le Pavillon de Suez 

Chacun sait que le Canal de Suez est une grande œuvre française créée par Ferdinand de Lesseps. Mais tout le monde ne sait pas que la direction entière en est restée française. En revanche, l'importance du canal n'échappe à personne. En 1870, 486 navires transitaient avec 436 000 tonnes ; en 1929 c'étaient 6 274 navires avec 34 511 000 tonnes, soit 80 fois plus.


Le tirant d'eau est passé de 7m.50, en 1870, à 10m.06 aujourd'hui et ira jusqu'à 13 mètres (24m depuis 2010). Si bien que le cube des déblais atteint 366 millions de mètres, à l'heure actuelle. Cela représente le volume d'une tranchée pareille à celle de nos boulevards, mais qui continuerait jusqu'à Lyon. Grâce à ces travaux, la durée du transit est tombée de 48 à 15 heures. Quant aux tarifs, toujours payés en francs-or, ils ont été abaissés de 10 francs par tonne de capacité à 6 fr. 65.


Tels sont les résultats et les grandes lignes du canal de Suez, que vous devez voir dans son pavillon. Plans en relief, modèles d'appareils, vues dioramiques (dont une représente l'inauguration du canal), tout illustre pour vous cet ouvrage de premier ordre et son fonctionnement.
Comme vous ne pourrez peut-être pas y aller vous-même, un diorama mouvant vous donne l'illusion d'être sur le pont d'un navire transiteur entre la rive asiatique – véritable désert – et la rive égyptienne avec son canal d'eau douce, son train rapide, ses gares maritimes et les jardins enchantés d'Ismaïlia.


Enfin, un film permanent vous montre les ateliers de la Compagnie et les institutions sociales qui contribuent, sur une rive amie, à l'excellent renom de cette œuvre éminemment française.

Encore une affaire à suivre...
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vendredi 8 juillet 2011

Un plan publicitaire, Expo 1931

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toujours bien utiles, les plans pour visiter les expositions...

Celui-là, est un plan publicitaire offert par les biscuits Brun, à l'occasion de l'Exposition coloniale de 1931 à Paris.

Son format de 27 sur 29 cm, plié en 8... tendrait à prouvee qu'il était certainement contenu dans un paquet de biscuit !


Malgré sa petite taille toute relative, il permet quand même de se repérer clairement et simplement dans cette exposition à Vincennes, notamment grâce aux couleurs.

lundi 24 janvier 2011

Angkor-Vat à Vincennes, en 1931

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Il est un fait, j'adore les différentes reconstitutions, plus ou moins précises, plus ou moins heureuses, qu'on a pu faire des Temples d'Angkor... cela va du petit temple à l'expo de 1889 à Paris, petit édifice dans la section coloniale aux Invalides, jusqu'à ce tout petit Angkor Tom sur les des Cygnes à l'Expo de 1937, en passant bien sûr par cette gigantesque reconstitution çà l'occasion de l'Exposition de 1931.

Au même titre - et je l'ai déjà dit - j'apprécie énormément les photos d'amateurs, qui, à la différence des clichés "pro" nous offre des cadrage "osés" ou "ratés", qui permettent souvent de découvrir des détails inhabituels, ou des points de vue particuliers.

Alors, pour se changer les idées, voici quatre photos amateur de la reconstitution d'Angkor à l'expo de 31... et là, je défie n'importe quel photographe professionnel de l'époque, de nous avoir gratifier de cadrages similaires.
Mmmmh... d'un autre côté, difficile de faire pire. Mais au moins, on sent qu'il y a une vie derrière ces clichés, qui sont beaucoup moins aseptisés que les photos officielles de qualité.





C'est sympa quand même... je donnerai cher pour me retrouver à l'époque, et découvrir cette reconstitution en plein Paris. Je pense que l'effet sur les visiteurs devait être immédiat !

Ci-dessous, la localisation du Temple dans l'Expo de 1931 (au sud, en orange) :


lundi 17 janvier 2011

Bibliographie Exposition 1931

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Cette fois-ci, il s'agit d'un petit guide de l'exposition, pas très courant.
A première vue, il a été édité par la Société d'Editions Artistiques à Paris, mais ce n'est pas clairement indique.

126 pages au format 135x190, il est assez bien fait, très ludique et surtout richement illustré, de 1 à 2 photos par page, ce qui est quand même pas mal pour ce genre de petit guide.

Ce qu'il faut voir à l'Exposition coloniale




J'adore le graphisme de la couverture, avec la reconstitution du Temple d'Angkor, typique de l'époque.






A noter en fin de guide, en 3e de couverture, un papier collé avec la liste des Architectes des Pavillons des Colonies à l'Exposition coloniale.

mercredi 12 janvier 2011

Bibliographie Exposition 1931

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Album exécuté par Pierre Petit,
photographe Editeur, 122, rue Lafayette, Paris, 1931, 24 litho 370 x 280


Cela faisait pas mal de temps que j'étais à la recherche de cet album assez intéressant, non pas qu'il soit hyper rare, mais même si les photos contenues sont de belle taille, et de Pierre Petit, il n'en demeure pas moins que les cadrages sont très académiques, et similaires et bon nombre de photographies plus ou moins officielles de cette exposition de 1931. L'acquisition de cet ouvrage ne représentait pas une nécessité absolue, et surtout pas à n'importe quel prix ! ;-)
Voici quelques photos extraites de cet album :

Côte des Somalis

Pavillon de la Martinique

Afrique Occidentale Française

Palais d'Angkor Vat

Palais du Maroc

Madagascar

Pavillon du Cameroun, vestige existant toujours, voir site de Sylvain Ageorges :