Affichage des articles dont le libellé est champ de mars. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est champ de mars. Afficher tous les articles

mercredi 4 février 2015

Le Maroc à l'Exposition universelle de 1867 à Paris...



Il semblerait que ce soit la première participation officielle du Maroc à une Exposition universelle.
Pour le moment, pas beaucoup d'informations au sujet de ce pavillon, installé dans le Quart Anglais du Champ de Mars, entre le fameux Palais du Bardo, qui a été conservé après l'exposition, les Missions évangéliques, le Temple de Xochicalco et les Principautés Roumaines.
Ce pavillon unique comporte d'un côté l'accès à la boutique et de l'autre, aux écuries.


Il apparaît sur les plans une Tente des Gardes, dont j'ai eu beaucoup de mal à retrouver la trace, voilà ci-contre une photo d'assez mauvaise qualité, mais cette tente est clairement visible à l'arrière du pavillon du Maroc.
Ci-dessous, la description des lieux... par Ducuing.

La Boutique et l'Écurie du Maroc.

La boutique que l'empereur du Maroc a fait installer au Champ de Mars avec addition d'écurie pour ses chevaux, ressemble à toutes les boutiques mauresques que j'ai vues en Afrique, à Nedroma, vers la frontière du Maroc aussi bien qu'à Constantine et sur la frontière de Tunis.

Ce qu'on trouve rarement dans les boutiques des villes d'Afrique, où l'eau est rare, c'est la fontaine encadrée de briques émaillées dont la boutique du Maroc au Champ de Mars a été gratifiée : ce qu'on n'y rencontre jamais, c'est l'écurie dont elle est flanquée.



Parlons donc tout d'abord des chevaux qu'elle abrite. Le cheval barbe vaut la peine qu'on le regarde à côté du cheval des steppes de Russie. Il a le même entrain, la même fougue et, peut- être, une vertu de sang plus haute. Il va tant qu'on veut qu'il aille; et lorsqu'il tombe, c'est qu'il ne peut plus se relever. Aveugle devant le danger, comme il est insensible devant la fatigue, on le précipiterait dans un gouffre si son cavalier l'y entraînait. Nos chasseurs d'Afrique le connaissent bien, le coursier numide; et Dieu sait à quelles extravagances d'héroïsme ils l'ont conduit.

Le cheval barbe, qui ne diffère du cheval arabe de l'Yémen que par ses proportions plus petites et par la latitude où il vit, ne mange que de l'orge, en fait de grains. L'avoine le grise. Du reste, il perd une partie de sa vertu et de ses qualités, dès qu'on le dépayse ; et je me figure qu'il en doit être de même du cheval de l'Yémen, aux exploits qu'on raconte de lui dans le pays natal, et dont il est incapable dans nos pays du nord.

Pourquoi ne nous a-t-on pas donné une représentation des chevaux du Maroc à Longchamps, au milieu d'un exercice à feu, qui leur aurait rappelé la fantasia arabe ? Comme le soldat, le cheval arabe demande à être vu sous les armes, et au bruit de la poudre.


Passons à la boutique du Maroc, exposée au Champ de Mars, et que notre dessin représente, non loin du Bardo de Tunis. Cette boutique est pour les villes mauresques ce que le magasin du boulevard est pour les villes européennes.
Mais, en Orient, il n'y a ni vitres ni portes; et, au lieu de lambris dorés, on ne voit que des tapis étalés sur les parois du mur, contre lesquelles est adossé un banc recouvert d'une natte et orné de coussins, dans les boutiques de luxe. Sur le devant, à la portée de tout venan't, est une sorte d'étal où les bijoux et les filigranes s’entassent dans les sébiles, et où les étoffes lamées d'or et d’argent sont jetées en monceaux. Le marchand est étendu sur le banc d'arrière-boutique, fumant plutôt la cigarette que le chibouck, ayant à côté de lui un petit guéridon incrusté de nacre où la tasse de café attend. La pratique, qui regarde sur le devant de la boutique, n'est ni indiscrète ni questionneuse. Elle passe, ou bien elle achète. Si elle achète, elle prend l’objet et laisse l’argent et s'en va. Il est rare que le marchand se dérange pour voir si le compte est exact. Dans tous les cas, la transaction s'accomplit en silence.
« Le silence est d'or » dit l'Oriental.

On se figure généralement que le soleil communique ses ardeurs aux populations qui vivent sous son incandescence. Rien n'est moins exact. Regardez le ciel d'Orient, par les chaleurs les plus vives: il est d'un bleu froid et morne. L'Oriental est comme son ciel, froid et morne aussi. Il vit de contemplation et de silence. Le soleil trop ardent lui communique, non la flamme, mais ses torpeurs. L'Arabe ne fuit ni devant le danger ni devant la fortune: il les attend et les dédaigne. Seulement quand un élan le pousse, il est comme son cheval, il va jusqn'à ce qu'il tombe. Dans ses jeux comme dans ses combats, il se démène jusqu'à extinction. Hors delà, il ne bouge pas et fait le kief, savourant les délices du repos et de l'oubli de lui-même et du monde.

C'est pourquoi l'Oriental sacrifie tout aux yeux, qui n'exigent pour jouir ni mouvement ni fatigue. Il aime le clinquant, les étoffes voyantes, les guillochages, les bois découpés peints en couleurs crues mais bien assorties, où l'ombre et la lumière se jouent en oppositions tranchées à travers les losanges fouillées à jour.

Situation du pavillon du Maroc sur le Champ de Mars.

Si c'est pour voir des boutiques mauresques que vous faites le projet d'aller en Orient, renoncez-y, et allez voir la boutique de l'empereur du Maroc au Champ de Mars : tout y est, les boutiquiers et leur assortiment, les chevaux et leurs hennissements, avec la fontaine sacrée sur le devant.

Pourquoi M. le baron de Lesseps, qui nous en a donné une représentation si fidèle, n'a-t-il pu y ajouter le soleil – et le repos ?

F. Ducuing dans l’Exposition universelle de 1867. Ed. Dentu, Paris.



Mais le Maroc n'était pas uniquement présent à l'Exposition universelle de 1867 sous la forme de ce pavillon Boutique-Ecurie ! 75 exposants de produits manufacturés divers et variés avaient répondu à l'appel et se trouvaient en bonne place dans les galeries d'exposition du Palais principal...
comme on peut le voir sur la gravure ci-dessous... sections de la Tunisie et du Maroc, Galerie II, Matériels des Arts Libéraux.


mardi 25 février 2014

L'Exposition universelle de 1867 à Paris... dans le Journal Amusant

En 1867, comme on peut très bien l'imaginer, le sujet qui est sur toutes les bouches, c'est la seconde Exposition universelle à Paris... et bien sûr, tous les journaux se font l'écho de cet événement à venir, les organes satiriques également.

Nous connaissons tous l'immense palais principal du Champ de Mars, conçu par l'ingénieur Jean-Baptiste Krantz, de forme elliptique, un monstre métallique de 325 mètres sur 110 ! Comme on aime à le faire en France, un surnom a très vite été trouvé à cet incroyable et immense hall de gare... qui est devenu très vite le "Palais Omnibus" !

Le Journal Amusant (journal illustré satirique créé en 1853), suit de manière hebdomadaire l'avancée des travaux et des installations au Champ de Mars. Le numéro 585 du 16 mars 1867, sous le crayon de l'illustrateur Bertall, nous offre une vision toute nouvelle de ce Palais Omnibus... qu'il gratifie d'un nouveau surnom, auquel je l'avoue, je n'aurais jamais pensé.
Ce surnom fait principalement référence à la forme générale de l'édifice, qu'il compare a une immense poêle à frire ! en couverture du journal.
Au centre de cette poêle, des richesses y sont déversées, certainement un rappel, comme s'il en était besoin, des coûts faramineux que représente la mise en oeuvre d'un tel événement.
Sur le pourtour de la poêle, des sacs de monnaies étrangères nous rappellent les nations invitées et participantes. C'est aussi les gains et devises apportés, par les exposants... et les visiteurs.

Quant aux deux soudards à la base de l'illustration, il semble un peu moins aisé d'en interpréter le sens. Le personnage de droite, porte l'inscription "Club international de MM. les Viveurs et Godailleurs". Cela fait certainement référence à la période festive de l'exposition, et d'éventuels débordements.
Et pour le personnage de gauche, du "Club International de MM. les Tueurs"... il s'agit certainement des exactions qui pourraient être commises lors de l'Exposition, par des bandits attirés par cette manne de riches visiteurs, français et étrangers, car effectivement, les pick-pockets afflueront !


Louons sans aucune réserve la commission d'avoir donné au bâtiment en tôle de l'Exposition universelle l'aspect d'une gigantesque poêle à frire. Heureuse idée pour indiquer que là se concentreront toutes les recettes les plus variées de la cuisine sociale.

Terminons quand même cet article avec une "vraie" photographie du grand Palais de l'Exposition de 1867... Album Léon&Levy.



lundi 10 mai 2010

La 3d aux Archives nationales, du 31 mars au 28 juin 2010

...
Petit retour sur l'exposition aux Archives nationales... avec le teaser du film 3d restituant le Parc égyptien à l'Exposition universelle de 1867...




Exotiques expositions Les expositions universelles et les cultures extraeuropéennes. France, 1855 - 1937

31 mars - 28 juin 2010


Archives nationales - Hôtel de Soubise
60 rue des Francs-Bourgeois - 75003 Paris

Du lundi au Vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30.
Samedi et dimanche de 14h à 17h30, fermée le mardi et les jours fériés.
Plein tarif : 3€ - Tarif réduit : 2,30€

Temple égyptien, musée chinois et pyramide aztèque sur le Champ de Mars, palais algérien et mosquée sur les pentes de la colline de Chaillot, villages exotiques sur lesplanade des Invalides, temple cambodgien au bois de Vincennes, orchestres coloniaux, concerts égyptiens, danseuses orientales...

Près de 200 documents exceptionnels (plans, gravures, photographies, affiches, textes, etc.), tirés principalement des fonds des commissariats des expositions universelles conservés aux Archives nationales, ainsi que 2 films en images de synthèse 3d (Parc égyptien du Quart Anglais au Champ de Mars, à l'Exposition universelle de Paris en 1867, les 23 pavillons de la Rue des Nations à l'Exposition universelle de Paris en 1900), invitent à découvrir comment les expositions universelles ou internationales organisées en France entre 1855 et 1937 ont contribué à façonner le regard occidental sur laltérité et particulièrement sur les mondes dits exotiques.

jeudi 6 mai 2010

Exotiques expositions… Les expositions universelles et les cultures extraeuropéennes. France, 1855 - 1937

...
Petit retour sur l'exposition aux Archives nationales :

Exotiques expositions… Les expositions universelles et les cultures extraeuropéennes. France, 1855 - 1937


31 mars - 28 juin 2010
Archives nationales - Hôtel de Soubise
Du lundi au Vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 17h30.
Samedi et dimanche de 14h à 17h30, fermée le mardi et les jours fériés.
Plein tarif : 3€ - Tarif réduit : 2,30€







 Près de 200 documents exceptionnels (plans, gravures, photographies, affiches, textes, etc.) , tirés principalement des fonds des commissariats des expositions universelles conservés aux Archives nationales, invitent à découvrir comment les expositions universelles ou internationales organisées en France entre 1855 et 1937 ont contribué à façonner le regard occidental sur l’altérité et particulièrement sur les mondes dits exotiques. Temple égyptien, musée chinois et pyramide aztèque sur le Champ de Mars, palais algérien et mosquée sur les pentes de la colline de Chaillot, villages exotiques sur l’esplanade des Invalides, temple cambodgien au bois de Vincennes, orchestres coloniaux, concerts égyptiens, danseuses orientales..., les millions des visiteurs qui ont arpenté les allées des expositions, s’y sont souvent senti transportés sous d’autres latitudes. Ces manifestations n’ont pas seulement été des fêtes du commerce et de la technique. Placées naturellement sous le signe du cosmopolitisme par la variété des nations qui s’y exposent, elles ont ouvert à leurs visiteurs des visions d’ailleurs le plus souvent exotiques. A une époque où les pays lointains sont pour beaucoup inaccessibles et où pourtant le public manifeste un goût affirmé pour l’Orient, puis en des temps où la colonisation outre-mer veut susciter des vocations, les expositions universelles et internationales, véritables « machines à rêver » organisées par l’Occident, offrent à leurs visiteurs « le tour du monde en un jour », selon le programme de l’affiche de l’exposition coloniale de 1931.
Moment d’histoire partagée entre l’Occident et les cultures exotiques, les expositions universelles et leurs somptueux pavillons ont été l’occasion d’un dialogue artistique particulièrement riche : redécouverte des arts islamiques, vogue du japonisme, pour ne citer que quelques exemples. Elles ont aussi joué un rôle important dans le développement de l’ethnographie et de l’anthropologie qui acquièrent alors le statut de disciplines scientifiques consacrées. Par leur entremise, le grand public a accès à des cultures jusqu’alors connues des seuls spécialistes, comme les civilisations anciennes de l’Amérique centrale et du Sud. Mais à une époque qui s’interroge sur la « nature » de l’homme et sur ses origines, et où les recherches de certains posent le principe de hiérarchisation des races, dans les expositions, deux mondes se regardent, « sauvages » et « civilisés », sans réelles possibilités de dialogue. Grâce à l’infinie richesse des archives des expositions universelles et internationales conservées aux Archives nationales et avec le concours aussi des prestigieux prêteurs extérieurs, Exotiques expositions… fait revivre, entre images et textes, les regards croisés de ces spectacles du monde.
Contact presse
Jean-François Quemin
jean-françois.quemin@culture.gouv.fr
Tel 01 44 61 93 46 - Port 06 87 56 14 05 - Fax 01 44 61 93 40

http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/chan/chan/communique-expo.html

Et bien sûr, vous retrouverez dans cette exposition aux Archives nationales mes deux films en 3d :


- le Parc égyptien au Champ de Mars, à l'Exposition universelle de 1867 à Paris


- la Rue des Nations de l'Exposition universelle de 1900 à Paris


dimanche 14 mars 2010

Banc Monumental - Soignies - Exposition 1900

...
Un petit retour à 1900, et à ses petits secrets, quelquefois bien cachés !
Derrière le magnifique pavillon des Ardoisières d'Angers, coincé entre le Palais du Costume et celui des Mines et de la Métallurgie se trouvait un banc monumental, réalisé en petit granit, pierre bleue de Soignies en Belgiques.

On voit rarement des représentations de ce banc, pourtant situé à un carrefour intéressant de l'Exposition... mon ami Collyon m'a très gentiment envoyé une carte postale éditée afin d'expliquer et de venter les mérites de ce matériau, donc voici la copie :



Pour l'instant, je n'ai pas encore réussi à trouver de bonnes photos, en dehors de ces deux là, où on en découvre très peu, mais qui le situe précisément dans l'Exposition... c'est déjà çà !



On peut lire une petite description dans le Rapport du Jury International de l'Exposition universelle de 1900 :

Etranger - Belgique :
Maîtres de carrières d'Ecaussine et de Soignies (Exposition collective des) - Les maisons Berkmans (J.), Laroche et Piss, d'Ecaussines; Cornet (J.), Jaumot (L.) et Cie, d'Ecaussines; Gauthier et Cie, de Soignies; Lenoir (J.) et Cie, d'Ecaussines; Savoye (E. de), de Soignies; Société anonyme des carrières du Clipot, à Soignies; Société anonyme des carrières du Hainaut, à Soignies; Société anonyme des carrières Wincq, à Soignies, exploitent les pierres bleues dites petit granit d'un usage commun dans les construction de la Belgique et des pays environnants.
Elles se sont entendues pour faire une exposition collective qui comprend :
1° Dans le parc du Champ de Mars, entre le Palais du Costume et le Pavillon de la Commission des ardoisières d'Anger, un banc en pierre bleue;
2° Au premier étage du Palais des Mines de petits échantillons de pierres et des photographies des exploitations, usines et installations des exposants.

mercredi 10 mars 2010

Shots, Maison Chinoise, Exposition universelle de 1889 à Paris

...
Avant dernière série de shoots du film... avec l'Histoire de l'Habitation de Charles Garnier... au quai d'Orsay, à l'Exposition de 1889 :

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

jeudi 4 mars 2010

Shots, Parc Chinois, Exposition universelle de 1867 à Paris

...
Mine de rien, le projet touche à sa fin...

en attendant la fin des calculs du dernier film, voici quelques shots tirés du premier film, sur le Parc Chinois de l'Exposition de 1867 :

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

Image

lundi 1 février 2010

Maison chinoise, Histoire de l'Habitation de Charles Garnier - Texturing complete !

...

Et voilà, encore une fois, je me suis mis à fond sur le texturing... sans respirer... pour commencer la maison chinoise... aux dominantes rouges perçues sur la majeure partie des chromos éditées à l'occasion de l'exposition de 1889, faute de détails précis dans les textes !


Et la maison japonaise, toujours texturée en s'inspirant des chromos...


En voyant ces deux constructions réunies, j'imagine aisément combien pouvait être charmante cette vision alignée des 44 constructions de l'Histoire de l'Habitation !


Il ne manque plus que les visiteurs... ce film en nécessitera moins que les autres, l'échelle de ces pavillons étant assez réduite, on aura vite rempli l'espace !


Et bien sûr, la fameuse case de terre sur piloti qu'on apercevra dans le film.


Les étals ne sont pas beaucoup remplis, mais avec les personnages, je pense que l'image finale du film sera assez chargée.


En tout cas, j'espère avoir l'occasion de poursuivre un jour le projet de reconstituer en totalité cette Histoire de l'Habitation de Charles Garnier... j'ai déjà une petite idée d'une institution à qui proposer ce projet... pour... enfin, quand j'aurais un peu plus de disponibilité !


Cadrage impressionnant avec un mélange des cultures... cette Tour de 300 mètres offre un vrai décalage ! la prochaine étape sera de placer les personnages... gravures détourées de 1889. En ce qui concerne la végétation et l'arrière-plan de la gare du chemin de fer Decauville, je pense que c'est suffisant !
...et ensuite, calcul des images du films...


Et une petit dernière pour le plaisir... Je pense qu'il va y avoir un "trou" dans le wip de presqu'un mois... ayant beaucoup d'autres projets simultanés, je commencerais la partie 1900 début mars ! une partie assez importante, qu'il me faudra terminer au plus tard première semaine d'avril !

Maison chinoise, Histoire de l'Habitation de Charles Garnier - Animation test

...
Pour bien commencer la journée, la maquette animée du ride "maison chinoise de l'Histoire de l'Habitation de Charles Garnier à l'Exposition universelle de 1889 à Paris" :




Un montage d' 1 minute 39... pas la plus courte des 6 animations qui seront présentes dans le film :D 
1867 cdm : 2'15''
1878 cdm : 1'34''
1878 troca : 2'06''
1889 suffren : 1'54''
1889 cdm : 1'39''
1900 troca : ?

soit pour le moment 9'28'', mais certainement entre 2 et 3 minutes de plus pour la section chinoise 1900 qui est plus étoffée de toutes.

mercredi 27 janvier 2010

Fin de modélisation pour la maison chinoise de l'exposition de 1889

...
Au même titre que j'ai du faire la maison japonaise, il m'a fallu travailler un peu sur le proche environnement de la maison chinoise. 



Il y avait plusieurs huttes et case, je n'ai réalisé que la première, la caméra n'ira pas plus loin !



Maintenant, je comprend mieux pourquoi les représentations d'époque étaient si serrées sur les deux maisons, ces huttes contrastent énormément !



Sur la partie arrière, j'ai ajouté le barnum de la station du chemin de fer Decauville, ainsi que l'escalier qui permettait de traverser la voie pour se rendre de l'autre côté de l'exposition, sans avoir à faire un détour par l'axe Iéna - Tour Eiffel.



Là, on est plus proche de la limite de cadrage du film, où on ne verra jamais je pense, la hutte en entier. 



Il est maintenant temps de s'occuper des textures, encore un peu de travail en perspective.


mardi 26 janvier 2010

Un bon coup sur la maison japonaise de l'exposition de 1889

...Faut pas relâcher la pression... le but étant de finir cette partie pour la fin de la semaine... disons dimanche soir grand max !
Sobre et efficace, voici la petite maison à étage du japon terminée.


Où se trouve l'escalier ? intérieur ou extérieur ? je n'en ai pas la moindre idée. Deux faces seulement étaient visibles sur ma seule bonne photographie.


Il ne reste plus qu'à garnir un peu plus l'environnement.


Cette vue ne sera pas visible dans le film, il faudrait sinon que je réalise plusieurs autres constructions de l'Histoire de l'Habitation... ce n'est pas le but, et je n'ai pas la documentation pour :-/


Après avoir fait des recherches, il semblerait que derrière se trouve la voie de chemin de fer Decauville de l'Exposition de 1889... et très certainement la station, même si elle paraît plus près sur la gauche, vers le pont d'Iéna.


La prochaine étape verra la fabrication des derniers éléments visant à garnir l'environnement visible dans le cadrage de la caméra, pour une fois, j'en n'en ferais pas de trop.