Affichage des articles dont le libellé est photographies. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est photographies. Afficher tous les articles

mercredi 22 février 2017

Pavillon du Siam - Exposition de 1937 à Paris

...
Pavillon du Siam

Le Pavillon du Siam est une reconstitution, à l'échelle réduite, du motif central d'un pavillon de la résidence Royale de Ban-Pa-In sise en bordure du fleuve Menam Chao Phya, non loin d'Ayudhia, l'ancienne capitale du Royaume du Siam.

A Ban-Pa-In, le Pavillon Royal est entièrement construit en bois du pays et l'ensemble de la structure repose sur des pilotis au milieu d'un lac artificiel dans un parc magnifique.


La construction du Pavillon de Siam est fort simple; vue en plan, elle se développe autour de deux axes orthogonaux de symétrie?

La toiture qui constitue la partie la plus originale et la plus décorative du Pavillon, y affecte une allure cruciforme; elle est surmontée dans sa partie centrale d'une pyramide dont le sommet s'achève en une pointe qui s'élance gracieusement vers le ciel.


Des tuiles vernissées de couleurs très vives à la lumière et judicieusement assemblées, recouvrent les versants de la toiture dont la charpente est supportée par un groupe de poteaux reliés entre eux au moyen de panneaux décoratifs qui laissent subsister, sur chacune des quatre façades du Pavillon, une large et haute baie.


Ces poteaux prennent eux-mêmes appui sur un soubassement de forme carrée, recouvert d'une plate-forme surhaussée formant plancher du Pavillon auquel donnent accès quatre escaliers.


Ce pavillon principal, ainsi que deux autres de dimensions plus modestes, sont construits sur l'emplacement de l'Exposition réservé au Siam et dont la superficie est voisine de 2000 mètres carrés.


Les visiteurs trouvent exposés dans les Pavillons de nombreux et curieux spécimens de l'art siamois répartis dans les groupes suivants :
- ustensiles et objets exécutés par des ouvriers d'art (nielles, coupes gravées et incrustées, nacres incrustées);
- accessoire de théâtre (masques, ombres siamoises, marionnettes);
- objets d'arts modelés et fondus (reproduisant tous des Bouddhas);
- objets d'art en pierre (collection de Bouddhas de diverses époques);
- objets d'art en bois et en ivoire (motifs sculptés, modèle de gondole de cérémonie en réduction;
- objets en porcelaine (poteries, bols, coupes, services complets);
- peintures anciennes ;
- parures (pierreries, colliers, chapeaux tissés en plume de paon);
- propagande (photos, cartes, brochures.


Architecte : M. Smai
Collaborateur français : M. René Rotter
Collaborateur exécutant : M. henri Pelletier (entreprise générale).

lundi 4 mars 2013

Le vin du Médoc, à l'Exposition de 1900

Beaucoup le savent, le très célèbre atelier d'artistes parisien "La Ruche" a la chance de compter dans sa structure assez originale quelques morceaux et vestiges de l'Exposition de 1900.

C'est le sculpteur Alfred Boucher qui, à l'issue de l'événement, achète divers éléments à intégrer à la construction du bâtiment circulaire que nous connaissons aujourd'hui.

Deux statues, les grilles du Palais de la Femme, ainsi que la structure en fer forgé du pavillon des Vins du Médoc, réalisée par les ateliers Eiffel, et destinée à supporter la toiture de "La Ruche".

Les Vins du Médoc à l'Alimentation :
Une grand partie de l'Alimentation a été très heureusement groupée dans le Grand Palais des Machines, seul survivant de l'Exposition de 1889.
Le grandes industries alimentaires et les grandes productions naturelles de l'alimentation ont trouvé là, à couvert, un vaste espace où il leur a été possible de se créer des expositions particulières fort intéressantes.
Le Pavillon du Médoc, fort élégant avec tous ses bois sculptés et ses ferrures artistiques, contient tous les merveilleux produits du territoire girondin, qui se venge de ses détracteurs en les arrosant abondamment et délicieusement.

Pavillon des Vins du Médoc - Alimentation - Galerie des Machines - La Ruche, Paris

lundi 17 septembre 2012

Le Kazakhstan, c'est beau et grand ! - Astana 2017


Quand je parle à mes amis de la candidature d'Astana, pour l'organisation d'une Exposition internationale au Kazakhstan en 2017, on me demande à chaque fois des précisions sur le pays.
Même si les gens savent approximativement où se trouve le pays, certains connaissent de nom la ville d'Almaty, dans le sud du pays, qui fut le capitale de 1929 à 1997 (indépendance du pays depuis 1991), mais beaucoup moins le nom d'Astana, en dehors du nom de cette fameuse équipe cycliste, sans jamais avoir réellement fait le rapprochement avec la ville du Kazakhstan, Astana, nouvelle capitale du pays depuis 1997 et symbole de la renaissance et de l'énergie de ce pays qui entend bien maintenant faire parler de lui.
La candidature Kazakhe a d'ailleurs choisi une thématique très actuelle qui nous touche tous, "les énergies du futur" ! ce qui prouve que malgré la richesse de son sous-sol en énergies fossiles, le Kazakhstan s'intéresse d'ores et déjà à demain, et aux autres formes d'énergies, propres et respectueuses de l'environnement.

Pour ce faire, Astana est donc entrée dans la course à l'obtention de cette Expo en 2017, date anniversaire des 20 ans de la ville ! Et nous savons tous, que les Expos aiment les dates anniversaire.

Après ces premières présentations, les gens sont souvent curieux d'en apprendre un peu plus sur la géographie du pays. Dans l'imagination collective, on s'imagine de grandes étendues, des steppes balayées par des vents froids et secs. Mais l'environnement du Kazakhstan, c'est beaucoup plus que cela... c'est grand et c'est beau !

A l'occasion de leur candidature, Astana 2017 a édité un magnifique ouvrage de photographies aérienne, qui nous montre à quel point le Kazakhstan a des paysages grandioses et variés.
Sans vouloir totalement plagier le contenu de cet ouvrage, je vous laisse découvrir ci-dessous quelques pages prises en photo... je vous souhaite une bonne visite !













 All rights reserved - CAPro www.capro.kz

Kazakhstan, it's big and it's beautiful!

When I talk to my friends about Astana's bid for the organization of an International Expo in Kazakhstan in 2017, I'm asked each time about informations on the country.
Even if people know approximately where is this country, some are familiar with the name of the city of Almaty in the south, which was the capital from 1929 to 1997 (Kazakhstan independence in 1991), but much less the name of Astana, apart from the name of this famous cycling team, having never really made ​​the connection with the city of Kazakhstan, Astana, the new capital of the country since 1997 and a symbol of rebirth and the energy of that country which intends to now to talk about it.
The Kazakh bid has also chosen a very current topic affects us all, "Future Energy"! This proves that despite its rich subsoil fossil fuels, Kazakhstan is already interested to tomorrow, and other forms of energy, clean and friendly environment.

To do this, Astana is entering the race to obtain the Expo 2017, 20th anniversary of the city! And we all know that Expos like anniversary dates.

After these initial presentations, people are often curious to learn a little bit about the geography of the country. In the collective imagination, we imagine large areas, steppes swept by cold winds and dry. But the environment in Kazakhstan is much more than that ... it's big and it's beautiful!

At the time of their bid, Astana 2017 published a beautiful book of aerial photographs, shows how Kazakhstan has grandiose landscapes and varied.
Without completely plagiarize the content of this book, I'll let you discover below some pages photographed ... I wish you a good visit!

lundi 27 août 2012

British Empire Exhibition 1924

Je n'ai jamais eu l'occasion de parler de cette exposition, d'ailleurs, les expositions britanniques n'ont jamais été beaucoup évoquées ici, en dehors bien sûr de la première Exposition universelle de Londres en 1851, ou celle de 1862.
Nous faisons donc un bond historique en direction de celle de 1924... à Wembley.

Il s'agit de la British Empire Exhibition 1924, qui a été inaugurée le jour de la Saint-Georges, le 23 avril 1924, par le roi Edouard V et la reine Mary, à l'Empire Stadium de Wembley.
L'idée d'une nouvelle exposition industrielle en Angleterre date du début du siècle mais avait dû être abandonnée successivement à cause de la guerre russo-japonaise en 1904, puis lors de la Première guerre mondiale.
C'est en 1919 que le projet fut à nouveau examiné, avec une première proposition d'exposition programmée en 1921... plusieurs fois repoussée pour des raisons financières, c'est finalement en 1924 qu'aura lieu cette exposition.

Voici une petite série de photos, une trouvaille récente... les clichés de cette exposition sont finalement assez rares. J'ai d'abord pensé à une série de photo amateur, mais finalement, j'ai pu voir dans l'angle de certaines photos des petites marques "JV" avec un numéro. Je pense que ces initiales sont celles de John Valentine (Valentine & Sons Limited) ou son fils James, une société de gravure créée en 1825, puis devenue une entreprise publique en 1907, renommée pour ses cartes postales photographiques de grande qualité, colorisées ou non.

East Africa pavilion.

Indian court.

Burma gate.

Canadian pavilion.

Burma temple, Wembley stadium and Canadian Pacific Building.

Hong Kong gate.

Malaya pavilion.

Burma pavilion.

Princes avenue.

Boating pool.

Bridge over lake.

H.M. Government building.


I never had the opportunity to talk about this exhibition, moreover, exhibits British have never been much discussed here, apart of course from the first Universal Exhibition in London in 1851 or that of 1862.
We therefore a historic leap towards the 1924 ... at Wembley.

This is the British Empire Exhibition 1924, which was inaugurated on the day of St. George, April 23, 1924, by King Edward V and Queen Mary at the Empire Stadium.
The idea of ​​a new industrial exhibition dates from the early century but had to be abandoned because of the  Russo-Japanese War in 1904 and a next time during the First World War.
In 1919 the project was re-examined, with the first scheduled exhibition proposal in 1921 ... postponed several times due to financial reasons, it was finally held in 1924 would have this expo.

Here is a short series of photos, a recent discovery ... the photographs in this exhibition are quite rare. I first thought of a series of amateur photography, but I could see in the corner of some photos trademarks "JV" with a number. I think these initials are those of John Valentine (Valentine & Sons Limited) or his son James, a company founded in 1825 burning then became a public company in 1907, known for its photographic postcards high quality colorized or not .

lundi 26 mars 2012

Expo 1900 Paris - Photos R.P.I. ?

Ces derniers jours, nous avons surtout abordé des sujets d'actualité, les candidatures aux Expositions futures de 2017 et 2010, et l'expo de Yeosu qui ouvrira maintenant ses portes dans à peine plus d'un mois...
Il est temps de revenir un peu sur les Expositions d'hier, mais pas sous la forme d'un article particulier, mais plutôt sous celle d'un questionnement.

Les amateurs de photos anciennes - des années 1900 - connaissent bien l'éditeur de photographies S.I.P, qui a couvert entre autres, l'Expo de 1900, en long et en large, et a édité des centaines de clichés différents, de tailles différentes, pour son propre compte, mais aussi pour le compte d'autres sociétés comme la très connue Félix Potin.
S.I.P, c'est la Société Industrielle de Photographie !

Dernièrement, j'ai déniché une série de 6 photos au format 12x17, aux cadrages très semblables à ceux de la S.I.P., en revanche, signés R.P.I !
Bien sûr, il y a eu de nombreux photographes professionnels à l'Expo de 1900, de nombreuses sociétés d'édition, mais celle-ci, je n'avais jamais eu l'occasion d'en entendre parler depuis ces quelques années de passion pour les Expos, et plus particulièrement celle de 1900. Bien sûr, je ne prétends pas toutes les connaître... mais quand même.

Ces photographies, bien cadrées, comportent quand même une différence notable avec celle de la S.I.P, ce sont les "noirs" qui apparaissent très bouchés ! Ce n'est pas forcément très visible au premier abord, mais le scan ne pardonne pas, une fois qu'on a décidé d'en étudier les détails !
Tous ceux qui ont déjà eu l'occasion de s'adonner à la photographie amateur et au développement "maison" le savent bien, cette perte de détails dans les zones sombres d'une photo est souvent dû au fait que c'est une copie !

Alors... copie autorisée ou copie pirate ? pour l'instant, l'histoire de nous le dit pas, mais si un lecteur à des informations sur cet éditeur R.P.I., qu'il n'hésite pas à me contacter et ainsi éclairer ma lanterne ! je le remercie d'avance.

En attendant, voilà ces 6 photos, dont les sujets ne sont pas forcément les plus originaux, mais ils restent cependant assez intéressants... surtout pour les passionnés !

Le pavillon de la Grande Bretagne, dont le style ne trompe pas, avec ses bow-windows et ses cheminées en briques tournées. Il est inspiré d'un manoir de Bradford-on-Avon.
Situé sur la partie centrale du Quai des Nations en bord de Seine, on aperçoit en arrière-plan à droite le pavillon de la Perse qui se trouvait en seconde rangée, au quai d'Orsay, parallèle au trottoir roulant et au train électrique de l'Exposition.

Le Palais des Armées de Terre et de Mer, situé en face du Vieux Paris vers lequel on pouvait accéder par l'intermédiaire de la passerelle Debilly, qui existe toujours aujourd'hui. Le trois-mât, "Deux Empereurs" qui est amarré le long du palais est un morutier, un terre-neuva construit en 1867 et qui termina sa vie en région parisienne, après avoir été le temps de l'Expo 1900, l'annexe flottante de l'exposition de Saint-Pierre et Miquelon. On pouvait visiter ce bateau et découvrir la dure vie des marins grâce à une projection cinématographique.

Nous sommes au niveau du pont des Invalides, avec le palais de la Ville de Paris où tous les services de la cité étaient représentés, à grand renfort de détails et de statistiques assommantes.

Le pont d'Iéna, qui relie les palais du Champ de Mars à droite à ceux des colonies au Trocadéro à gauche.
Cette vue permet de constater l'élargissement temporaire du pont.
On peut noter à gauche au premier plan le fameux cabaret de la Belle Meunière, une référence à l'Expo 1900 pour qui voulait se restaurer ! Derrière, sur la partie droite de la colline de Chaillot, on aperçoit les hautes tours de l'Asie Russe.
Sur la droite se trouve un chef d'oeuvre du marketing et de la communication visuelle, le phare de la société LU (Lefèvre-Utile).

Rive droite, entre la passerelle Debilly, qui mène au palais des Armées de Terre et de Mer, et le Pont de l'Alma, voici le Vieux Paris, une reconstitution du Paris médiéval, réalisée par le dessinateur-illustrateur-aquafortiste-anticipateur-médiéviste Albert Robida... Sur 260 mètres de quai de Seine et près de 6000m², on entrait par la Porte Saint-Michel au XIVe, à côté de la station des Bateaux-Parisiens, pour en ressortir près de la passerelle au XVIIIe siècle. Ce Vieux Paris était l'attraction incontournable de cette Expo 1900, le Clou, comme on l'appelait à l'époque.

Retour sur le pont d'Iéna, avec en haut de la colline de Chaillot, bien visible, le Palais du Trocadéro, construit à l'occasion d'une autre Exposition universelle, celle de 1878.
Il a été démoli pour l'Exposition internationale de 1937 et a fait place au Palais de Chaillot que nous connaissons toujours actuellement.

jeudi 25 août 2011

Expo 1900 Paris - The Alexander III bridge



This bridge with the span of its wonderful arch
Joins the past to the present, all Time in its march
From century to century, uniting the peoples.

These verses of J.-M. de Heredia which were read by Paul Mounet at the laying of the foundation stone of the Alexander III bridge on 7 October 1896, in the presence of the Czar Nicholas II and President Felix Faure, remind us that this
famous bridge was connected with the Franco-Russian Alliance and with the Great Exhibition of 1900. Its name was given in 1896, and the nine coat of arms on it represented the different historical provinces of Russia.


The idea of joining the Champs Elysees to the Esplanade des Invalides dates from the early part of the last century.

During the Restoration a chain bridge was built so as to continue the central avenue of the Invalides, but an accident and several protests from the City Council caused it to be broken up in 1828, before it had so much as been made use of.


This unfortunate beginning showed them that, if they wished to build a bridge at this spot, it ought to be made :
1. So as not to hide the view of the Invalides seen from the Champs Elysees.
2. So as not to obstruct the view of the Seine seen from the Concorde bridge.


On the other hand the bridge must not be constructed on piles since the bend at this spot would make it difficult for river craft to pass.


Such were the considerations which are responsible for the present shape of the bridge, with its single low lying arch spanning 107 meters.


It was built after the plans of the engineer Jean Resal and Amédée Alby, and its decoration was the work of several architects, Cassien-Bernard and Gaston Cousin. The construction lasted from 1896 to 1900.


Two monumental columns decorate the two extremities, and are carved with the allegorical statues of women representing the different epochs of French history: the Feudal Times, Louis XIV, the Revolution, Modern Times. The columns are each surmounted with the statue of a Herald holding a golden Pegasus, the work
of Fremiet, Coutan and Marqueste.

This bridge which was inaugurated on the opening of the Universal Exhibition on April 14th 1900, was considered to have been a daring masterpiece.


Its decoration however gave rise, at the time to a good deal of discussion. The emblems and coat of arms on the columns and the figures on the chandeliers caused some curious controversies.


It was said that the artist had made mistakes, that he had hung the Cross of the Order of the Holy Spirit to the Collar of St Michael, and that he had no real tradition to sanction his taking cock as a symbol of France.


To day these details are overlooked. and hardly prevent us admiring. this fine bridge joins two of the most Imposing parts of Paris and adds an architectural beauty to the stylish embankments of the Seine.