samedi 21 février 2015

La Presse et les Expos...

Depuis les premières Expositions universelles, la Presse a toujours fait partie intégrante de ces événements, que ce soit pour la promotion de l'Expo elle-même, la promotion des différents journaux, ou tout simplement pour rendre compte de l'actualité de l'Exposition...

La presse s'est également affichée en beauté aux Expositions, avec souvent des pavillons très esthétiques, en voici une petite sélection :

Exposition universelle de 1889 à Paris

Exposition universelle de 1900 à Paris

Exposition de 1903 à Hanoï

Exposition internationale de 1909 à Nancy

Exposition internationale de 1911 à Charleroi

 Exposition de 1911 à Toronto

Exposition internationale de 1914 à Lyon

 Exposition internationale de 1915 à San Francisco

 Exposition de la Presse en 1928 à Cologne

Exposition coloniale de 1931 à Paris

Exposition universelle de 1935 à Bruxelles

Exposition internationale de 1937 à Paris

mercredi 4 février 2015

Le Maroc à l'Exposition universelle de 1867 à Paris...



Il semblerait que ce soit la première participation officielle du Maroc à une Exposition universelle.
Pour le moment, pas beaucoup d'informations au sujet de ce pavillon, installé dans le Quart Anglais du Champ de Mars, entre le fameux Palais du Bardo, qui a été conservé après l'exposition, les Missions évangéliques, le Temple de Xochicalco et les Principautés Roumaines.
Ce pavillon unique comporte d'un côté l'accès à la boutique et de l'autre, aux écuries.


Il apparaît sur les plans une Tente des Gardes, dont j'ai eu beaucoup de mal à retrouver la trace, voilà ci-contre une photo d'assez mauvaise qualité, mais cette tente est clairement visible à l'arrière du pavillon du Maroc.
Ci-dessous, la description des lieux... par Ducuing.

La Boutique et l'Écurie du Maroc.

La boutique que l'empereur du Maroc a fait installer au Champ de Mars avec addition d'écurie pour ses chevaux, ressemble à toutes les boutiques mauresques que j'ai vues en Afrique, à Nedroma, vers la frontière du Maroc aussi bien qu'à Constantine et sur la frontière de Tunis.

Ce qu'on trouve rarement dans les boutiques des villes d'Afrique, où l'eau est rare, c'est la fontaine encadrée de briques émaillées dont la boutique du Maroc au Champ de Mars a été gratifiée : ce qu'on n'y rencontre jamais, c'est l'écurie dont elle est flanquée.



Parlons donc tout d'abord des chevaux qu'elle abrite. Le cheval barbe vaut la peine qu'on le regarde à côté du cheval des steppes de Russie. Il a le même entrain, la même fougue et, peut- être, une vertu de sang plus haute. Il va tant qu'on veut qu'il aille; et lorsqu'il tombe, c'est qu'il ne peut plus se relever. Aveugle devant le danger, comme il est insensible devant la fatigue, on le précipiterait dans un gouffre si son cavalier l'y entraînait. Nos chasseurs d'Afrique le connaissent bien, le coursier numide; et Dieu sait à quelles extravagances d'héroïsme ils l'ont conduit.

Le cheval barbe, qui ne diffère du cheval arabe de l'Yémen que par ses proportions plus petites et par la latitude où il vit, ne mange que de l'orge, en fait de grains. L'avoine le grise. Du reste, il perd une partie de sa vertu et de ses qualités, dès qu'on le dépayse ; et je me figure qu'il en doit être de même du cheval de l'Yémen, aux exploits qu'on raconte de lui dans le pays natal, et dont il est incapable dans nos pays du nord.

Pourquoi ne nous a-t-on pas donné une représentation des chevaux du Maroc à Longchamps, au milieu d'un exercice à feu, qui leur aurait rappelé la fantasia arabe ? Comme le soldat, le cheval arabe demande à être vu sous les armes, et au bruit de la poudre.


Passons à la boutique du Maroc, exposée au Champ de Mars, et que notre dessin représente, non loin du Bardo de Tunis. Cette boutique est pour les villes mauresques ce que le magasin du boulevard est pour les villes européennes.
Mais, en Orient, il n'y a ni vitres ni portes; et, au lieu de lambris dorés, on ne voit que des tapis étalés sur les parois du mur, contre lesquelles est adossé un banc recouvert d'une natte et orné de coussins, dans les boutiques de luxe. Sur le devant, à la portée de tout venan't, est une sorte d'étal où les bijoux et les filigranes s’entassent dans les sébiles, et où les étoffes lamées d'or et d’argent sont jetées en monceaux. Le marchand est étendu sur le banc d'arrière-boutique, fumant plutôt la cigarette que le chibouck, ayant à côté de lui un petit guéridon incrusté de nacre où la tasse de café attend. La pratique, qui regarde sur le devant de la boutique, n'est ni indiscrète ni questionneuse. Elle passe, ou bien elle achète. Si elle achète, elle prend l’objet et laisse l’argent et s'en va. Il est rare que le marchand se dérange pour voir si le compte est exact. Dans tous les cas, la transaction s'accomplit en silence.
« Le silence est d'or » dit l'Oriental.

On se figure généralement que le soleil communique ses ardeurs aux populations qui vivent sous son incandescence. Rien n'est moins exact. Regardez le ciel d'Orient, par les chaleurs les plus vives: il est d'un bleu froid et morne. L'Oriental est comme son ciel, froid et morne aussi. Il vit de contemplation et de silence. Le soleil trop ardent lui communique, non la flamme, mais ses torpeurs. L'Arabe ne fuit ni devant le danger ni devant la fortune: il les attend et les dédaigne. Seulement quand un élan le pousse, il est comme son cheval, il va jusqn'à ce qu'il tombe. Dans ses jeux comme dans ses combats, il se démène jusqu'à extinction. Hors delà, il ne bouge pas et fait le kief, savourant les délices du repos et de l'oubli de lui-même et du monde.

C'est pourquoi l'Oriental sacrifie tout aux yeux, qui n'exigent pour jouir ni mouvement ni fatigue. Il aime le clinquant, les étoffes voyantes, les guillochages, les bois découpés peints en couleurs crues mais bien assorties, où l'ombre et la lumière se jouent en oppositions tranchées à travers les losanges fouillées à jour.

Situation du pavillon du Maroc sur le Champ de Mars.

Si c'est pour voir des boutiques mauresques que vous faites le projet d'aller en Orient, renoncez-y, et allez voir la boutique de l'empereur du Maroc au Champ de Mars : tout y est, les boutiquiers et leur assortiment, les chevaux et leurs hennissements, avec la fontaine sacrée sur le devant.

Pourquoi M. le baron de Lesseps, qui nous en a donné une représentation si fidèle, n'a-t-il pu y ajouter le soleil – et le repos ?

F. Ducuing dans l’Exposition universelle de 1867. Ed. Dentu, Paris.



Mais le Maroc n'était pas uniquement présent à l'Exposition universelle de 1867 sous la forme de ce pavillon Boutique-Ecurie ! 75 exposants de produits manufacturés divers et variés avaient répondu à l'appel et se trouvaient en bonne place dans les galeries d'exposition du Palais principal...
comme on peut le voir sur la gravure ci-dessous... sections de la Tunisie et du Maroc, Galerie II, Matériels des Arts Libéraux.


mercredi 28 janvier 2015

Les enfants, à l'Exposition de 1939 à Liège

Une vue de la garderie pour enfants.
A Liège, tout le monde ou presque connaît l'Ecole Reine Astrid de Coronmeuse, comme étant un des vestiges de l'Exposition de l'Eau à Liège en 1939.
Avant d'être une école, cette construction été déjà destinée à l'enfance lors de cette événement passé, comme vous allez pouvoir le lire ci-dessous.


Après les jeux, le repas au réfectoire.
Le Parc Astrid

Tout à l'entrée de l'Exposition rive gauche, un groupe d'architectes liégeois, constitué sous le nom de "L'Equerre", a élaboré les plans et exécuté une plaine de jeux sur les terrains arborés qu'occupait jadis le Tir communal. Elle est appelée à accueillir la jeunesse des quartiers populeux et tout ce petit monde pourra s'ébattre à loisir dans un endroit ensoleillé, peuplé d'arbres, agrémenté de jardins et de pelouses.

La "plage" connaît une vivre animation.

La construction comprend, au rez-de-chaussée, un vaste réfectoire aux parois entièrement vitrées. Une cuisine, dotée des appareils les plus modernes, lui fait suite. De grands vestiaires, avec douches, lavatories et, en général, tout l'appareillage sanitaire moderne, complètent cet ensemble qui comporte encore l'infirmerie et un cabinet médical. De vastes préaux couverts abritent les enfants en cas d'intempéries.

Non seulement l'Exposition a vu très grand, mais elle n'a oublié personne.

En même temps qu'elle s'occupait de donner aux grands enfants que sont les hommes, des spectacles féeriques, des haltes reposantes, des distractions nombreuses, elle pensait aux "petits" en créant une vaste plaine de jeux avec jardin d'enfants et garderie.


Le toboggan fait la joie des petits... et des grands !

Comme on peut, avant de fouler la céramique des hortensias et des carrés d'eau, laisser ses bagages au vestiaire et son toutou aux soins de chenils sains, on aura le loisir de placer les jeunes enfants à la garderie où ils trouveront les soins les plus délicats et les jeux propres à leur âge, sans oublier la plage et la fraîcheur d'une eau paisible et sans danger.




La garderie où veillent les infirmières.

Une plaine de jeux bien aménagée, avec cuisine et locaux confortables, reçoit déjà, chaque jour, la visite d'une école de la ville.

Et les jeunes élèves, croyez-le, ne rentrent pas à moitié contents chez eux.
Quelle belle initiative et quelle remarquable réalisation !

Un parc, des fleurs, des jeux, des bambins en liberté sous une surveillance discrète.

Un avant-goût des vacances... dans le cadre riche de l'Exposition de l'Eau.
Guy D' (Programme Officiel)



Expo 1900 Paris - Pavillon de la Serbie - Musée Ethnographie

Le Musée ethnographique Serbe

Le musée ethnographique du pavillon de la Serbie est un des coins les plus amusants et les plus pittoresques de l'Exposition.
Il est installé dans une des ailes du pavillon serbe; l'honneur en revient à M. Malkhasouny qui avait entrepris la tâche de l'organiser, et celle plus ardue de réunir les costumes, bijoux et objets divers qui y sont exposés.
Une quarantaine de magnifiques costumes serbes y sont disposés avec un art exquis et offerts à l'admiration du public.
Toutes les classes sociales et toutes les parties du pays y sont représentées.

M. Malkhasouny s'est attaché à faire connaître la vie et les mœurs du peuple serbe, il a su combiner chaque groupe de façon à en faire la synthèse d'une page d'histoire ou d'une légende.



Jeunes bourgeoises de Belgrade et vieillard apprenant à un enfant à jouer de la guzla.

Les costumes serbes sont très beaux. Parmi ceux qui font partie de cette collection, il en est quelques-uns d'anciens et d'une très grande valeur.
Dans quelques parties de la Serbie on a conservé presque sans altération l'ancienne dalmatique byzantine en velours brodé d'or, comme celle dont est revêtue une "bourgeoise serbe" du musée, dont le costume est du XVIIe siècle.

Un des plus jolis groupes est celui qui entoure la fontaine; c'est une évocation charmante des coutumes villageoises. Cette fontaine en plein champ est, en Serbie comme ailleurs, le rendez-vous quotidien de la jeunesse.
Les jeunes filles vont remplir là des cruches de forme antique et y rencontrent leurs amoureux qui deviennent souvent leurs fiancés.
Celles qui l'entourent en ce moment sont de riches paysannes, bien jolies sous leurs vêtements de soie groseille brodée d'or, leur boléro et leur petite calotte scintillante de sequins et de perles.


Villageoises Serbes à la fontaine.

Un autre coin du petit musée ressuscite un côté touchant des traditions et de l'histoire de la Serbie : un vieillard, la guzla à la main, enseignant à un enfant à chanter les gloires d'autrefois.
Ces Guzlas ont joué jadis un rôle important; le souvenir et le rêve de l'indépendance se conservera, grâce à eux, dans les cœurs.
Ils allaient, errant de village en village, hôtes toujours bienvenus, faisant, l'été, danser la jeunesse, sur la place, à l'ombre des arbres, la réunissant l'hiver autour de l'âtre hospitalier.

Les femmes de Belgrade n'ont pas encore abandonné leur costume national; nous voyons ici le costume actuel d'une dame de la bourgeoisie serbe : jupe de satin crème, brodée d'or, boléro de soie bleue et chemisette de gaze rose pâle, ensemble charmant et gracieux, complété par une petite coiffure brodée, de perle et d'or.

Les costumes des paysannes ressemblent à ceux des femmes russes : la même coiffure en diadème et les mêmes broderies.
Mais que ces couleurs brillantes et ces broderies doivent être belles sous le ciel bleu d'Orient qui leur a prêté un peu de son éclat.


Anciens costumes conservés depuis le XVIIe siècle dans certaines parties de la Serbie.

La Vie Illustrée, 1900.

mardi 27 janvier 2015

Des pompiers Turcs à l'Exposition de 1900 à Paris


Le Concours International des Sapeurs-Pompiers

 Par ces temps d'exposition, les congrès ce sont succédés, mais cette fois-ci, les congressistes ont bénéficié de l'immense popularité qui s'attache à ce très utile ministère.
Des pompiers du monde entier se sont retrouvés à Paris pour échanger leur vue sur l'entraînement des hommes, les perfectionnements des appareils d'extinction, et enfin, sur tous les moyens propres à vaincre le feu.

En 1900, le temps n'est plus où les pompiers étaient le morceau de résistance des revues de fin d'année, où les caricaturistes s'ingéniaient à allonger démesurément le casque ou le plumet de ces braves gens.

Les pompiers internationaux ont visité d'abord les casernes des pompiers de Paris, et la foule les a acclamés avec des "vivats" sincères.

La 15 août, date fameuse, à deux heures précises, a eu lieu sur l'hippodrome de Vincennes la revue et le défilé de la fédération nationale des sapeurs-pompiers de France, d'Algérie, et des Compagnies de Sapeurs-Pompiers étrangers.

Le Président de la République, Emile Loubet, avait tenu à assister à cette magnifique parade et à décorer lui-même les héros du feu.

Ci-dessous, 2 intéressants clichés, montrant ces "fameux" soldats du feu de Constantinople, venus à Paris faire démonstration de leur art !

 Pompiers réguliers de Constantinople (Istanbul).

 Effectif complet des Pompiers réguliers de Constantinople (Istanbul).

Deux autres cartes postales, à Constantinople :

Pompiers irréguliers de Galata avec leur chef.


mardi 20 janvier 2015

Le Japon à l'Exposition universelle de 1900 à Paris


Le pavillon du Japon ne se trouve pas dans les pavillons officiels de la Rue des Nations sur les berges de la Seine, mais occupe dans le bas des jardins de gauche, en descendant les pentes du Trocadéro, un espace important dans lesquels plusieurs pavillons constituent une véritable petite cité japonaise.


La construction principale est une intéressante reconstitution de la célèbre pagode de Kondo à Nora, dont l'architecture remonte au VIIe siècle de notre ère.
Construit en bois, à deux étages, la toiture retroussée aux angles, des balcons d'un rouge sang dragon faisant saillie sur le mur jaune d'or fleuri de lotus à son soubassement, égayé d'un vol d'oiseau dans la partie intermédiaire et couronné dans sa partie haute par une frise aux nuageux profils féminins, ce pavillon évoque une délicieuse vision de Pierre Loti.

Il abrite le musée impérial avec les plus rares pièces de l'art japonais.



Un bazar et une série de petits pavillons, entre lesquels court un ruisseau, s'étagent alentour. La serre et le jardin réunissent les plus magnifiques spécimens de l'horticulture exotique et nous révèlent des procédés de jardinage et de culture artificielle du plus haut intérêt.

Le thé et le vin de riz Saké ont chacun leur pavillon, vers lesquels s'empressent les dégustateurs.

jeudi 15 janvier 2015

EXPO 2015 MILANO... Le BLOG !

Vous l'avez certainement remarqué, sur le Blog LeMog3D, peu ou pas d'informations à propos d'EXPO 2015 Milano...
c'est normal, un autre BLOG est totalement dédié à ce prochain événement planétaire à Milan :

http://expo2015-milano.blogspot.fr/

mardi 13 janvier 2015

Le Pavillon de Monaco à l'Exposition des Arts décoratifs de 1925 à Paris

Pavillon de la Principauté de Monaco - Julien Médecin, architecte - H. Février et J. Bouchon, décorateurs.

La Section Monégasque

Le pavillon national de la principauté de Monaco s'élève entre ceux de l'Autriche et de la Suède, dans les Champs-Élysées, au bord de la Seine. Son architecte, M. Médecin, lui a donné des lignes très simples, que n'inspire à proprement parler aucun caractère local. Néanmoins, par toutes sortes de détails ingénieux, il a su créer une atmosphère très significative.

C'est la côte méditerranéenne, avec sa pure lumière et son ardente végétation, c'est la mesure latine et c'est aussi l'élégance moderne de la résidence de luxe qu'évoque, pour le visiteur le moins prévenu, ce minuscule palais.

D'abord tout à l'entour s'allongent des plates bandes où, parmi les rocailles, le cactus et le figuier de Barbarie hérissent leurs dards, à côté de l'aloès, du yuca, et de l'agane. Et puis, sur la façade,  au-dessus de trois hautes portes en fer forgé d'Edgar Brandt, des sgraffittes de Joseph Bouchon figurent en leurs images largement tracées les fleurs de la Côte d'Azur et ses beaux fruits devant la mer aux flots paisibles.

Trois marches de marbre blanc et un perron aux dalles irrégulières bordé de grands vases de terre cuite de Laurent Saissi conduisent à l'intérieur. Des artistes et des artisans monegasques ou qui se sont fixés là-bas en ont réalisé la décoration.

Intérieur du pavillon de Monaco - J. Médecin, architecte - H. Février et J. Bouchon, décorateurs.



La salle principale, abondamment éclairée par un plafond vitré et par de larges baies latérales, voilées de soie bouton d'or, est toute revétue de reliefs de Chiavacci où sont stylisés les jeux des sportifs en villégiature, sur le dallage de marbre gris s'érigent deux curieuses vitrines ovales de Mugetti dont le corps pesant en chêne ciré dessine une série de courbes où s'inscrivent, à mi-hauteur, d'étroites niches triangulaires aux parois dorées.

Là reposent, protégés par des glaces, des flacons d'essences précieuses, des poteries discrètement colorées de Gaston Delapard, des bijoux finement oeuvrés d'Henri Dubret.

Au fond s'ouvre un petit salon qui, du sol au plafond, s'orne d'une fresque de Wéry. Librement, avec une verve réjouissante, le peintre a laissé courir son pinceau sur l'enduit, Il en est résulté des compositions harmonieuses aux tons chaleureux et qui célèbrent elles aussi le. pays du soleil: paysages méridionaux, maisonnette blanche, ciel bleu, amples feuillages, couples enlacés.

vendredi 9 janvier 2015

Déjà 1000 articles !!! lemog3d.blogspot.fr

Le temps passe vite sous les cieux des Expositions universelles, qu'elles soient d'hier, d'aujourd'hui, ou de demain.

Ce blog, passionné, mis-à-jour par un passionné, et pour des lecteurs passionnés je l'espère, ou plutôt curieux de tout ce qui touche le large domaine des Expositions universelles, n'est pas le premier.

En effet, c'est en 2006, à l'époque de mes premiers projets de reconstitutions en 3D de l'Exposition de 1900, que j'ai mis en ligne un blog qui permettait d'en apprendre un peu plus sur cette Expo, et de suivre au jour le jour la construction des différents pavillons en images de synthèse.
Suite à des problèmes techniques avec l'hébergeur de l'époque, j'ai dû mettre en ligne un second blog en 2009, celui que vous avez le plaisir de suivre, ce dont je vous remercie !
Les sujets abordés se sont diversifiés, s'intéressant à toutes les Expositions françaises, puis par la force des choses, à toutes les Expositions de la planète... des Expositions du passé, à celles d'aujourd'hui... et en suivant également de très près, les nouvelles candidatures pour celles à venir !
...sans parler des nombreux sujets connexes.

A bientôt pour de nouvelles aventures... au pays des Expositions universelles...
Merci à vous toutes et tous !


Pour rappel, ce blog n'est pas le seul, vous pouvez également suivre l'actualité et l'histoire de ces Expos ou Futures Expos :

jeudi 8 janvier 2015

La Liberté à Paris... Exposition universelle de 1878... ‪

#‎JeSuisCharlie‬


Exposition universelle de 1878 à Paris - Champ de Mars

Statue monumentale de la tête rayonnée de la République.

Cette tête est celle de la gigantesque statue que la France envoie à la République américaine, pour servir de phare monumental à l'entrée de la rade de New-York.

Offerte par le peuple français pour célébrer le centenaire de la Déclaration d'indépendance américaine, cette statue d'Auguste Bartholdi est également le symbole de la liberté et de l'émancipation vis-à-vis de l'oppression.

mardi 30 décembre 2014

L'Autriche... à l'Exposition universelle de 1900 à Paris


Le pavillon autrichien couvre une superficie de 654 mètres carrés. Il a été construit d'après les plans de l'architecte en chef du commissariat général de l'Autriche, le conseiller L. Baumann, dans le style dit "Baroque Viennois", qui fut porté à sa perfection par le célèbre Fischer von Erlach, au XVIIIe siècle.

Tout en étant, comme ensemble, une libre composition, l'édifice nous montre en toutes ses parties des motifs, rappelant les plus remarquables spécimens du genre : le Palais de la Cour impériale, l'Université ancienne de Vienne, etc.


A l'intérieur, à droite de l'entrée principale se trouve la salle de réception richement installée et destinée à recevoir les membres de la famille impériale, et surtout le haut protecteur de la participation de l'Autriche à l'Exposition, l'archiduc François-Ferdinand. Le palais contient en outre, au rez-de-chaussée, l'exposition de la Ville de Vienne, celle de la Presse autrichienne avec salle de lecture, et l'exposition collective des eaux minérales et stations balnéaires en Autriche.

Au premier étage, une partie de l'exposition d'art autrichien, une exposition ethnographique et de paysages de la Dalmatie, l'exposition des postes et télégraphes et le bureau du commissaire général.

Les chorales de Vienne donnent des concerts dans le pavillon impérial.

Au sous-sol, une exposition de la banque Imp. Roy. priv. des pays autrichien, et une dégustation de bière viennoise de la célèbre brasserie Dreher.

Commissaire général : M. Exner.
Commissaire adjoint : M. Max Boyer.